JOWEE OMICIL

TRANSE PACIFIQUE

Avec une ferveur d’évangéliste, le poly-instrumentiste chanteur d’origine haïtienne convertit les foules à son « jazz monde » au parfum vaudou.

Jowee Omicil conçoit ses chansons comme autant de refuges existentiels face aux misères du monde. « C’est une conversation dans laquelle l’emphase est mise sur le côté sensuel du son. Je privilégie l’harmonie dans le partage, la communion… Ce que j’appelle le « Bash ». Ma musique est une invitation au rassemblement. » Où le jazz, qu’il mêle à la musique de ses racines, n’est en aucun cas un échappatoire esthétique au kompa haïtien ou à ses autres sources d’inspiration.

Jowee Omicil n’est pas économe : il joue du sax, de la clarinette, de la flûte, de la trompette. « Chaque instrument me permet de transmettre des messages de diverses façons. Comme dans mon hommage au musicien cap-verdien Luis Morais : je ne pouvais pas jouer du ténor ou du cornet. C’est tellement différent des morceaux que je dédie à Miles [Davis] ou à Roy [Hargrove] ! »

JOWEE OMICIL

Let’s Bash!

(Jazz Village/PIAS)

 

Le 7 juillet à Jazz à Vienne, le 8 juillet à Vitrolles, le 13 juillet à Cenon, le 7 août à Carolles (Jazz en Baie), le 3 septembre à Paris (Jazz à La Villette)